@informateur- Combien sont-ils? 50.000, 100.000 voire plus? Une marée humaine a déferlé, ce vendredi, à Bamako et dans plusieurs villes du pays pour protester contre les sanctions de la Cédéao et les pressions internationales qui s’exercent sur la Transition depuis le dimanche 9 janvier 2022.
A l’appel de la junte, les Maliens sont descendus, massivement, dans les rues de Bamako pour dire « non » aux sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa. Parés des couleurs nationales vert, jaune et rouge, des milliers de manifestants ont commencé à se masser dans la capitale, sur la place de l’Indépendance pour la prière hebdomadaire ouvrant un après-midi de mobilisation orchestrée par les militaires.
Une grande affluence a été, également, observée à Tombouctou, sur la place Sankoré, devant la mosquée, rapporte l’AFP citant des sources locales. Sur les réseaux sociaux, des images diffusées montrent une foule dense marchant derrière le drapeau national dans les rues de Kadiolo, frontalière de la Côte d’Ivoire tout comme à Bougouni dans le sud du pays.
Lundi, vingt-quatre heures après les sanctions de l’organisation sous-régionale, le Colonel Assimi Goïta, président de la Transition avait appelé « à une mobilisation générale sur toute l’étendue du territoire national ».
Alfred SIRIMA avec France 24












