‘@informateur- 467 violations et atteintes aux droits de l’homme et au droit international humanitaire, 317 civils tués, 73 enlevés ou disparus et 77 blessés. C’est ce que révèle le rapport trimestriel de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).
Ces chiffres documentés entre le 1er avril et le 30 juin dernier, selon le rapport, fait ressortir une baisse de 42% des violations des droits de l’homme par rapport au premier trimestre qui s’élevait à 812 dont 543.
Dans la même période, la Minusma a «documenté 682 incidents sécuritaires sur l’ensemble du territoire national, notamment dans les régions du centre (310 incidents, y compris 60 incidents pour la région de Ségou), Gao (151), Ménaka (75) et Tombouctou (73)».
Ces informations collectées, vérifiées et documentées émanent d’enquêtes diligentées par le Minusma, conformément à la résolution 2640 (2022) du Conseil de sécurité. Ces enquêtes s’appuient, selon la note de la Minusma, sur des déclarations et communiqués officiels ainsi que sur d’autres documents publiés par les organisations étatiques et non-étatiques et les agences des Nations Unies.
Avant publication, la Minusma indique avoir partagé le rapport avec les autorités maliennes le 16 août 2022. «Le 26 août 2022, le gouvernement malien a transmis ses Observations. Les paragraphes du rapport ayant trait aux violations relevées dans la localité de Gossi ont été transmis aux autorités françaises par note verbale en date du 22 août 2022. En date du 26 août, la France a transmis ses Observations sur les paragraphes qui lui ont été communiqués», précise la Minusma.
Alfred SIRIMA












