@informateur.info- Pour la 7è édition de sa traditionnelle conférence publique marquant la célébration de la journée nationale de la Paix, le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMBJBCI), a convié, lundi, les fils et filles du Burkina Faso, à « l’union sacrée » autour de la mère-patrie pour repousser l’hydre terroriste.

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Pour cette édition, qui a eu pour cadre, la salle de la chefferie de la commune d’Attécoubé, c’est le Commissaire Divisionnaire Idrissa Séré du Bureau Régional Interpol pour l’Afrique de l’Ouest à Abidjan, qui a entretenu l’imposant auditoire sur le thème retenu pour célébrer cette journée : « Défis sécuritaires et extrémisme violent en Afrique subsaharienne: quelle contribution de la jeunesse ».
Un sujet qui est bien à propos, selon le conférencier car, « ces dernières 48h, l’armée du Burkina Faso a perdu 19 gendarmes et 7 policiers dans deux attaques terroristes », a justifié, d’entrée le Commissaire Séré dont la brillante communication a édifié plus d’un sur le djihadisme et le terrorisme.
Pour l’officier de Police, le Burkina Faso est confronté à un problème qui nécessite « une mobilisation générale » pour combattre « ces délinquants qui se font appelés djihadistes par leur maître, l’Occident ». « Aujourd’hui, au Faso, on ne doit plus parler de CDP, MPP, UPC….Il faut une synergie d’actions et de forces de toutes les composantes nationales pour combattre le terrorisme », a-t-il admis.
