‘@Informateur- Une délégation du Conseil national de patronat burkinabè (CNPB) conduite par son président, Apollinaire Compaoré, a rencontré, vendredi, dans un grand complexe hôtelier abidjanais, le bureau du Conseil des opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire (Coebci) avec à sa tête le Secrétaire général Issaka Kindo, assurant l’intérim du président.
Situant le cadre de la rencontre, le président Apollinaire Compaoré a indiqué que de passage à Abidjan, il était important de rencontrer les opérateurs économiques burkinabè résidant en Côte d’Ivoire pour « des échanges fraternels ».
Une joie de retrouvailles partagée par le Secrétaire général du Coebci qui a rappelé les deux premières rencontres entre les deux structures, l’une à Abidjan et l’autre à Ouagadougou, il y a deux ans. «C’est pour nous, un plaisir et un honneur de rencontrer le président du CNPB pour la 3è fois afin de profiter de ses conseils avisés», s’est réjoui M. Kindo qui avait à ses côtés Bernard Bonané, Secrétaire à l’information et à la communication du Coebci.
Les deux structures, faut-il le rappeler ont « les mêmes objectifs », à savoir « la défense des intérêts moraux et matériels de leurs membres », ont indiqué les deux dirigeants. Toutefois, pour le CNPB qui est la faîtière, il urge que «le Coebci accélère le processus de partenariat engagé avec le Patronat burkinabè», a émis son président Apollinaire Compaoré.
Un processus interrompu, selon Issaka Kindo, pour cause de la crise sanitaire, le Covid-19 et surtout l’insécurité au Burkina Faso. «Ces deux phénomènes ont freiné le Coebci dans son élan d’approfondir les discussions pour aboutir à ce partenariat. Et comme la question rebondit, nous allons nous y atteler après le renouvellement, très bientôt, du bureau du Coebci. C’est important que notre jeune structure côtoie les grosses structures comme le CNPB», a-t-il souligné. Au terme de cette rencontre d’échanges, le rapport des activités du COEBCI a été remis au président Compaoré.
Créé en 1976, le CNPB est un syndicat professionnel d’employeurs qui a pour mission « de représenter, promouvoir et défendre les intérêts matériels, moraux et professionnels de ses membres ». L’organisation regroupe à ce jour 79 groupements et associations burkinabè pour 60.000 entreprises de toutes tailles.
Géneviève MADINA














