‘@Informateur.info- Ex-ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon-Tanoh avait rejoint l’opposition significative pour dénoncer le « 3è mandat » du Président Alassane Ouattara. Dans un communiqué parvenu, lundi, à Informateur.info, l’ancien Directeur de cabinet de la présidence de la République, fait un rétropédalage pour « déplorer la création du Conseil national de transition (CNT) » mis en place par l’opposition le 2 novembre.
L’auteur de « je sais qui ne tient pas ses engagements » parlant des relations entre Qlassane Ouattara et Henri Konan Bédié, lors du meeting de l’opposition le 10 octobre 2020 au stade Houphouet-Boigny, vient de renoncer aux siens pris ce jour-là.
Si Amon-Tanoh admet que le scrutin du 31 octobre 2020 était loin d’être « consensuel », il remet en cause le CNT qui devrait se substituer aux institutions de la République.
« Je déplore la création du Conseil National de Transition qui n’a aucun fondement légal et qui ravive les tensions et les risques d’affrontements », déclare-t-il, plaidant, cependant, « en signe d’apaisement » pour la libération des « personnes incarcérées ».
Appelant les acteurs de la classe politique ivoirienne au dialogue, Amon-Tanoh dit prendre « des initiatives pour apporter ma modeste contribution à un processus de Dialogue et de Réconciliation inclusif sans préalable ni conditions en vue d’aboutir à un compromis au seul bénéfice des Ivoiriens et de la paix dans notre pays », conclut-il.
Charlène ADJOVI












