@informateur- On en sait un peu plus sur la mutinerie observée, dimanche , dans plusieurs casernes militaires du pays où des tirs à l’arme lourde ont été entendus.
Dans un enregistrement sonore parvenu à plusieurs organes de presse et rendu public par la Voix de l’Amérique (VOA) et Rfi, un militaire se réclamant du camp Sangoulé Lamizana qui a requis l’anonymat, a dévoilé les exigences des soldats mutinés.
A en croire ses propos, les militaires réclament » des moyens adaptés à la lutte ( contre le jhiadisme) et des effectifs conséquents ; le remplacement de plusieurs’’ hauts gradés’’ ; une meilleure prise en charge des blessés en opération et des familles des défunts » ainsi qu’une « formation du personnel adapté à la menace et la onstitution des unités permanentes au lieu de collecter des effectifs à envoyer au front ».
Justes des revendications d’ordre corporatiste. Il n’a, nullement, été fait mention du « départ » du pouvoir du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Contrairement à la rumeur de coup d’Etat qui a enflé toute la journée de ce dimanche.
Par ailleurs, selon un communiqué du gouvernement diffusé, en début de soirée, sur les antennes de la RTB (télévision de service public) il est instauré » à partir du 23 janvier 2022 et ce jusqu’à nouvel ordre, un couvre-feu de 20h à 5h30 du matin sur toute l’étendue du terrirtoire national ».
Alfred SIRIMA












