@informateur.info- A l’appel de plusieurs organisations de la société civile, des milliers de manifestants ont pris les rues et les principales artères de Ouagadougou pour dénoncer, selon eux, « l’incapacité » du régime de Roch Kaboré à faire face au terrorisme.
Très vite, les manifestants ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes par les Fds, massivement, déployées pour mettre à exécution » l’interdiction » la veille de la marche par les autorités municipales de Ouagadougou, la capitale burkinabè.

A l’usage de gaz lacrymogènes des policiers anti-émeutes, les manifestants ont répondu par des jets de projectiles. Ces échauffourées ont, également, été, constaté à Bobo Dioulasso, la deuxième grande ville du pays tout comme à Koudougou où les commerces, à l’instar de ceux de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso sont restés fermés.
La Coalition du 27 novembre, regroupant trois organisations de la société civile, avait appelé « l’ensemble des Burkinabè à sortir massivement » samedi « dans une ambiance pacifique, pour dénoncer l’insécurité grandissante et exiger le départ du chef de l’État », Roch Marc Christian Kaboré.
Alfred SIRIMA












