‘@informateur- La Charte de la Transition signée par le chef de la junte, le Lt-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba à l’issue des travaux des assises nationales présidés par l’ancien Premier ministre Tertius Zongo et regroupant « les forces vives » de la nation a fixé, mardi, la durée de la trandition à 36 mois.
Les travaux de ces assises ont vu la participation de la junte, des partis, syndicats, organisations de la société civile, de la jeunesse, des femmes et des personnes déplacées.
Selon la Charte, la durée de la transition est fixée à trente-six mois à compter de la date de l’investiture du président de la transition » qui n’est autre que le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo et qui « n’est pas éligible aux élections présidentielle, législatives et municipales qui seront organisées pour mettre fin à la transition », précise le texte.
Cette disposition est valable pour les 25 membres (au maximum) du gouvernement de transition dont « le Premier ministre est une personnalité civile », souligne la Charte. Quant à l’assemblée législative de la Transition, elle sera composée de « 71 membres et leur mandat ne sera pas gratuit. Les sessions dureront 45 jours, deux fois par an », lit-on dans la Charte.
En outre, il y a « un conseil d’orientation et de suivi de la Transition qui sera composé de personnalités militaires du MPSR et de personnalités civiles épousant les idéaux du Mouvement » dont « une loi précisera sa composition et son fonctionnement ».
Selon la Charte, outre le retour à un ordre constitutionnel à la fin de la Transition, deux autres principales missions lui sont confiées: « lutter contre le terrorisme, restaurer l’intégrité du territoire national » et en « assurer la sécurité », et « apporter une réponse efficace et urgente à la crise humanitaire et aux drames socio-économiques et communautaires provoqués par l’insécurité ». La Transition devra également « renforcer la gouvernance et la lutte contre la corruption ».
Alfred SIRIMA












