‘@informateur- Le président de l’Association Les Sans Voix, Daouda Kaboré, leader de la société civile burkinabè à Abidjan, est en détention, depuis la semaine dernière, à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca) pour des faits, dit-on, de diffamation sur les réseaux sociaux de l’Ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, SEM. Zongo Mahamadou. Une situation peu honorable qui interpelle la communauté burkinabè dont Hamed Sawadogo, le président de la plateforme Efforts de Paix (PEF) qui appelle à un règlement à l’amiable.
Dans une déclaration parvenue, lundi, à Informateur.ci, Hamed Sawadogo, « soucieux de l’image de la communauté burkinabè en terre ivoirienne » estime qu’ « un mauvais arrangement vaut toujours mieux qu’un bon procès ».
De fait, son organisation a entrepris « auprès des chefs religieux, des chefs de communautés, des leaders d’associations sœurs et des personnes de bonnes volonté une démarche en vue d’obtenir un règlement à l’amiable afin que le président de l’Association Les Sans Voix recouvre la liberté », indique le président de la PEF.
Pour cette Plateforme, « entre Burkinabè, le dialogue et le pardon doivent triompher », soutient M. Sawadogo. De peur que « cette affaire n’écorche l’image de la communauté burkinabè, la Plateforme Efforts de Paix en appelle à la mobilisation des artisans de paix afin qu’une issue heureuse soit trouvée », plaide-t-il.
Geneviève MADINA












