‘@Informateur.info- De retour des Etats-Unis et du Canada, Eddy Komboïgo était l’invité de France24 dans l’édition Afrique dans la nuit du mercredi 14 novembre à Paris. Le président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a d’abord tenu à préciser, répondant à la première question, que les mouvements de la société civile qui battent campagne pour le retour de l’ex-président du Faso n’est pas une initiative du CDP. «Tout ce qui est démarche apaisée pour un retour honorable du président d’honneur du CDP, le président Blaise Compaoré est bien appréciée par le CDP», a-t-il tenu, cependant, à relever.
Le patron du CDP a également levé l’équivoque sur l’idée selon laquelle le président Blaise Compaoré depuis la Côte d’Ivoire donnerait des consignes au parti. «Blaise Compaoré n’a pas besoin de nous donner des consignes. Nous pensons que c’est un homme avisé qui a une grande expérience, qui a certainement dans sa gestion commis des erreurs. Mais nous sommes aujourd’hui mieux placés pour tirer les leçons de ces erreurs et construire un avenir radieux (…)», a argué d’une voix audible cet expert en comptabilité et finances.
Eddy Komboïgo a, par ailleurs, indiqué que son parti est en pleine reconstruction après le dernier congrès qui l’a élu et non désigné à la tête du parti. Lâchant échappé sur ce point précis un brin de fierté vis-à-vis de ce processus électif au sein de son parti. Quant à la question de savoir s’il sera candidat à la présidentielle de 2020, Eddy a préféré se référer aux textes qui relèguent cette question aux instances du parti.
Côté sécurité le premier responsable du CDP s’est dit peiné par la descente aux enfers du Burkina Faso face au terrorisme et défend son parti contre toute accusation de collusion. «C’est ridicule de pense que le CDP ou son président d’honneur soient engagé dans des initiatives ou des actions d’attaques du pays. Nous nous engageons aux côtés des forces de défense pour soutenir le Burkina afin que la paix revienne».
Jean François Fall












