@informateur.ci- Les événements fournissent la preuve que de nombreuses militaires maliens, nigériens et burkinabè sont aux mains des groupes rebelles et séparatistes en majorité dans les pays de l’AES. En effet, un nouvel échange de prisonniers entre les rebelles indépendantistes maliens du Front de libération de l’Azawad (FLA) affiliés à Al-Qaïda et les autorités de la Confédération des États du Sahel a été effectué le vendredi 28 août 2026. Ainsi, 61 militaires maliens faits prisonniers dans le nord du Mali ont été remis aux autorités nigériennes à la frontière entre le Mali et le Niger.
Le FLA a également procédé à la libération de plusieurs militaires nigériens et burkinabè dont le nombre n’a pas été précisé. Les sources révèlent que cette autre vague de libération de militaires des États de l’AES est consécutive à des négociations engagées par le chef de la Transition militaire nigérienne, le Général Abdourahamane Tiani qui maintient les pourparlers avec les groupes armés djihadistes, avec le concours de facilitateurs discrets.
Selon les informations en provenance de la capitale malienne, d’autres prisonniers, des civiles accusés de complicité avec les groupes armés et des combattants des groupes rebelles, seront libérés des prisons maliennes dans les jours qui viennent.
On le voit, les partisans de la négociation avec les groupes rebelles sont en train de l’emporter sur les tenants de la position rigide qui refusaient systématiquement tout dialogue avec les indépendantistes Touaregs. Ceux qui disaient » non aux discussions avec les terroristes » sont-ils en train de revoir leur position ?
Sir ALFRED











