@informateur.ci- Si les autorités sud-africaines avancent un chiffre officiel de 90.000 étrangers ayant quitté le pays entre juin et juillet 2026, d’autres sources font état de plus de 160 000 étrangers qui ont fui l’Afrique du Sud, lors des vagues de violences contre les étrangers, principalement les ressortissants de pays africains.
Il faut le savoir, les rapatriements en grandes vagues ou les départs massifs concernent surtout les Zimbabwéens, Nigérians, Ghanéens et Malawites qui comptent les plus grandes diasporas africaines en Afrique du Sud.
Les causes de cette situation sont en fait liées au taux de chômage élevé qui dépasse 30 % et à la criminalité grandissante en Afrique du Sud. Ainsi, certains acteurs politiques, exploitant le thème du chômage des jeunes dans les discours électoraux, ont exacerbé le sentiment anti migrants dans un contexte où les étrangers ont été les boucs-émissaires. Ils sont perçus comme étant la cause du chômage et l’insécurité dans le pays. On leur reproche d’occuper les emplois et les secteurs d’activité qui doivent revenir aux Sud-africains.
Les étrangers ont pour ainsi dire fait l’objet d’une » bouc-émissairisation » systématique, entraînant des vagues de harcèlement, des pillages de commerces et des déplacements forcés de milliers de migrants.
Sir ALFRED












