@informateur.ci- Dimanche 5 juillet, la Fédération internationale de football associations (FIFA) a suspendu, sous la pression du président américain, Donald Trump, le carton rouge reçu par l’attaquant de l’équipe des Etats-Unis Folarin Balogun. Une illustration de la collusion entre Donald Trump et Gianni Infantino, le dirigeant de la fédération mondiale du football. Une violation flagrante des règles qui régissent la pratique du ballon rond.
En suspendant, sous la pression de M. Trump, le carton rouge reçu par Folarin Balogan, la star de l’équipe américaine évoluant à l’AS Monaco (Ligue 1 française), le 2 juillet, lors du match contre la Bosnie-Herzégovine, M. Infantino a foulé aux pieds les règles du sport.
Pour rappel, le joueur de l’AS Monaco et vedette de l’équipe des Etats-Unis avait été logiquement expulsé à la suite d’un tacle non maîtrisé. Il aurait dû être suspendu pour le match contre la Belgique, dans la nuit de lundi 6 à mardi 7 (finalement l remporté par les Belges 4-1). M. Trump en a décidé autrement en appelant M. Infantino pour faire annuler cette décision arbitrale. Une demande à laquelle le Suisse, certainement, la barbe mouillée, s’est empressé d’accéder.
Cette immixtion inconcevable du pouvoir politique dans le déroulement d’une compétition sportive a été dénoncée, à raison, par l’Union des associations européennes de football (UEFA), l’instance européenne qui écrit, dans un communiqué que la décision de la FIFA est »inédite, incompréhensible et injustifiable ».
C’est illustration de la complicité, au grand jour, entre MM. Trump et Infantino qui ne cesse de louer le président américain. Déjà en décembre 2025, il lui avait décerné un « prix de la paix » pour le consoler de n’avoir pas reçu le prix Nobel.
Si on ajoute à cette affaire, le scandale arbitral (match France-Paraguay), un football dégoûtant des propos racistes non sanctionnés, la Coupe du monde 2026 est une compétition de merde.
Geneviève MADINA












