@informateur.ci- Les États-Unis et l’Iran ont conclu, mardi soir, un accord de cessez-le-feu d’une durée de deux semaines, marquant une pause significative après plusieurs semaines d’escalade militaire au Moyen-Orient. Cet engagement intervient à peine une heure avant l’expiration de l’ultimatum fixé par Donald Trump, qui exigeait la réouverture du stratégique détroit d’Ormuz.
Selon les termes annoncés, Téhéran accepte de garantir une circulation « totale, immédiate et sécurisée » dans ce passage maritime crucial, par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial en temps normal. En contrepartie, Washington s’engage à suspendre les frappes menées conjointement avec Israël depuis le 28 février.
Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a indiqué avoir pris cette décision après des échanges avec les autorités pakistanaises, notamment le Premier ministre Shehbaz Sharif et le chef de l’armée Asim Munir. Le Pakistan apparaît ainsi comme un médiateur central dans cette crise, accueillant dès vendredi des pourparlers entre responsables américains et iraniens.
Le président américain a précisé qu’il s’agirait d’un « cessez-le-feu réciproque », estimant que les objectifs militaires de son pays avaient été « atteints et dépassés ». Du côté de la Maison Blanche, la porte-parole Karoline Leavitt a qualifié cet accord de « victoire », mettant en avant le rôle de l’armée américaine dans cette désescalade.
Sur le plan international, l’annonce a été saluée par António Guterres. Le chef de l’ONU a appelé les deux parties à respecter leurs engagements afin d’ouvrir la voie à une paix « durable et globale ». Il a également insisté sur l’urgence de protéger les civils et de réduire les souffrances humanitaires causées par le conflit.
Djah OPELY












