@informateur.ci- En sous-effectif et sous-équipée, l’armée ukrainienne est en difficulté face aux forces russes qui ont entamé, depuis quelque temps, un bombardement massif qui s’est intensifié ce vendredi 7 mars 2025 sur le terrain.
Selon le ministre ukrainien de l’Energie, Guerman Galouchtchenko, les infrastructures énergétiques et gazières de plusieurs régions ukrainiennes subissent des bombardements massifs de missiles et de drones.
Conscient de cette faiblesse militaire au milieu de ses alliés et soutiens européens qui parlent et promettent plus qu’ils n’agissent, alors que Washington a gelé ses aides militaires et son partage de renseignements à l’Ukraine, Volodymyr Zelensky appelle aujourd’hui à une trêve, même partielle, entre l’Ukraine et la Russie, telle que souhaitée par les Etats-Unis et également proposée par quelques rares pays européens, notamment la France et la Grande-Bretagne.
Le Président ukrainien, invité au sommet de l’Union européenne (UE) sur la défense commune le jeudi 6 mars 2025 à Bruxelles, a affirmé adhérer à l’idée d’un cessez-le- feu en urgence. Mais sa demande a été ignorée par la plupart des Vingt-Sept pays de l’UE et la question n’a même pas été officiellement évoquée à ce sommet. Une façon d’obliger l’Ukraine à continuer la guerre qui est la condition fixée à Kiev pour avoir l’aide européenne.
Les capitales européennes restent en fait campées dans leur attitude hostile vis-à-vis de Vladimir Poutine et de défiance à l’égard du nouveau président américain Donald Trump qui, lui, a engagé le dialogue avec le Kremlin et demandé à Zelensky de conclure un accord de paix avec la Russie.
Faut-il le dire, les Européens sont dans leur grande majorité opposés à la paix en Ukraine où ils protègent surtout leurs intérêts stratégiques et économiques, plus qu’ils ne se soucient du sort des populations ukrainiennes. Des populations qui souffrent de plus en plus des conséquences dévastatrices de ce conflit que leur pays n’a de toutes les façons aucun moyen de gagner militairement contre la superpuissance russe, malgré le soutien des alliés européens, et qui ont hâte que la guerre s’arrête. Mais les Européens qui souhaitent que ce conflit s’éternise, font pression sur Kiev pour continuer la guerre.
A vrai dire, Volodymyr Zelensky (qui se promène depuis plusieurs années de sommets européens en capitales européennes, sans jamais avoir toute l’aide financière et militaire promise par l’UE, encore moins le droit d’adhésion à l’OTAN) et son peuple sont les otages d’une guerre d’intérêts que les Européens leur font mener par procuration, sous le prétexte de la défense commune et de la souveraineté de l’Ukraine, en leur faisant miroiter la victoire sur le puissant voisin russe et un eldorado à venir à Kiev. Rien que du leurre.
KKM/informateur.ci
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