@informateur- Dans la bande de Gaza, assiégée depuis plus de deux semaines par l’armée israélienne, l’horreur est indescriptible, sous les yeux de l’ONU, de l’UE et des États-Unis (Washington étant le premier fournisseur d’armes à Israël). Les offensives de Tsahal qui a tout ravagé dans les territoires palestiniens, visent désormais les hôpitaux et les camps de réfugiés où s’entassent femmes, enfants et vieillards.
L’attaque israélienne au camp de réfugiés de Jabaliya à Gaza centre a été particulièrement sanglante. Un acte inhumain qualifié par l’Agence onusienne pour les réfugiés palestiniens d’horreurs indescriptibles. Tsahal a laissé derrière lui des dizaines de corps de personnes dont des dépouilles de femmes et d’enfants palestiniens dans l’abri onusien pour les réfugiés. Les services de santé du gouvernement palestinien ont dénombré, en plus deux semaines de siège israélien, 400 personnes, essentiellement des civils, tuées par l’armée israélienne dans le Nord de Gaza.
- Les organisations humanitaires dénoncent une absence de morale de l’Etat hébreu
Dans les territoires palestiniens, tout a été réduit en poussière par l’armée israélienne qui tire sur toute personne qui bouge dans la rue ou à découvert, femmes, enfants et personnes âgées confondus. N’ayant plus rien à se mettre sous la dent sur le théâtre strictement militaire, Tsahal a initié depuis le début du siège de Gaza une nouvelle forme de guerre qui consiste à tirer sur les hôpitaux et les camps de réfugiés. Puis, pour donner le coup de grâce aux mourants, Israël a bloqué l’accès à l’aide humanitaire et coupé l’électricité dans les hôpitaux où il n’y a plus de médicaments, plus de produits de soins d’urgence et de première nécessité, encore moins des ambulances pour l’évacuation des cas critiques.
Depuis plus de trois semaines, plus d’eau, plus de nourriture ou moyens de survie d’urgence, alors que des milliers de civils sont bloqués dans les territoires palestiniens assiégés. Les moyens de communication, les réseaux Internet et téléphoniques ont été bloqués. Ecoeurés par tant de cruauté et le désespoir des femmes et enfants Gazaouis, les responsables de l’Agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) dans le camp de Jabaliya ont signifié à l’armée israélienne que le fait d’exercer un blocus sur l’aide humanitaire pour instrumentaliser son accès à des fins militaires est un signe d’absence de morale, une violation grave du droit humanitaire. Israël, dans cette guerre meurtrière contre la Palestine, ne jouit-il pas d’une totale impunité au plan international, notamment au Conseil de sécurité de l’ONU grâce aux États-Unis ?
DL/informateur.ci












