@informateur- L’armée américaine a mené, vendredi, des frappes sur des positions des groupes pro-iraniens en Irak et en Syrie, en représailles à la mort de trois soldats tués le dimanche 28 janvier dernier en Jordanie où quelques 350 soldats américains sont stationnés.
Ces attaques qui ont ciblé des centres de commandements et des installations de stockage des armes de ces groupes en Irak et en Syrie ont été déclenchées, quelques heures seulement après l’arrivée des corps des soldats tués aux Etats-Unis.
Ces frappes de représailles, faut-il le rappeler, étaient attendues dans la mesure où l’opinion politique américaine réclamait un châtiment exemplaire contre ces groupes. Ainsi, le président Joe Biden n’a eu d’autre choix que d’ordonner ces attaques ciblées qui a été un «succès», selon la Maison Blanche. De fait ce sont 85 sites qui auraient été pilonnés les avions de combats et des bombardiers.
Les pays dont la souveraineté territoriale a été violée ont tout de suite réagi en condamnant ces frappes. L’armée syrienne a déclaré que «l’occupation américaine de certaines parties du territoire syrien ne peut plus durer». Elle entend exiger désormais le départ des troupes américaines sur son sol. Il faut préciser qu’au moins 900 soldats américains se trouvent sur le sol syrien dans le cadre de la lutte contre l’Etat islamique.
Alfred SIRIMA












