‘@informateur- Alors que l’Ukraine et les médias occidentaux soutiennent que la frappe russe de mercredi sur la ville de Kramatorsk a visé des infrastructures civiles dont un restaurant très fréquenté, évoquant un bilan de 12 morts, le ministère russe de la Défense a indiqué, ce jeudi, que deux généraux de l’armée ukrainienne ont péri dans la frappe. Mais pas que. Avec ces généraux, plusieurs autres officiers et des instructeurs militaires étrangers sont également passés de vie à trépas.
«À la suite d’une frappe de haute précision (…), deux généraux, jusqu’à 50 officiers des forces ukrainiennes et jusqu’à 20 mercenaires et instructeurs militaires étrangers ayant participé à une réunion ont été éliminés», a révélé dans un communiqué, le département de la Défense russe.
Selon des sources sécuritaires, la frappe sur Kramatorsk s’est appuyée sur des renseignements des éléments russes infiltrés dans la ville. Des renseignements précieux qui ont permis à l’armée de décapiter les troupes ukrainiennes basées dans l’Est du pays de ses officiers et instructeurs étrangers.
Si le président Volodymyr Zelensky dresse un bilan de 12 morts et 60 blessés, il reconnait aussi que la frappe russe a bénéficié de renseignements précis. «Aujourd’hui, les services de sécurité (SBU) et les forces spéciales de la police ont arrêté la personne qui a coordonné cette attaque terroriste», a-t-il indiqué mercredi.
Près d’un mois après le déclenchement de sa contre-offensive, l’Ukraine peine visiblement à monter en puissance en dépit du soutien massif de l’occident. Seules quelques images et vidéos de bourgades sans importance situées à la périphérie des villes occupées par les Russes sont brandies par des combattants ukrainiens. Des images et vidéos auxquelles les médias occidentaux, friands du sensationnel, amplifient de manière démesurée à longueur de journée.
La réalité est pourtant là. Il est peu probable que les opérations de contre-offensives ukrainiennes inversent la donne sur le terrain militaire face à la stratégie de l’armée russe qui combat actuellement a minima et observe les manœuvres de l’ennemi.
Alfred SIRIMA












