Comment réclamer des bonus de casino en ligne

  1. Royal Vincit Casino offre des tours gratuits à l'inscription, mais le “sans dépôt” n’est qu’un leurre: Cependant, nous pensons que les joueurs enthousiastes pour les jeux de cartes apprécieront toujours la modeste sélection de titres.
  2. Le dunder casino bonus inscription sans depot 2026 n’est pas la licorne que vous attendiez - Les contrats intelligents Ethereum sont capables d'aider à cela, du moins l'argument va.
  3. Casino en direct France : la réalité crue derrière le rideau de fumée: Il est facile de recharger la Mastercard Neocash de différentes manières.

Site poker non truqué

Casino Litecoin France : la réalité derrière le buzz de la crypto
Pour déclencher ce jackpot progressif et gagner une somme d'argent qui changera votre vie, vous devrez aligner cinq des symboles wild sur la 20e ligne de paiement.
Casombie casino bonus inscription sans depot 2026 : le mirage qui ne paie jamais
Le premier d'entre eux est un bonus de bienvenue qui permet aux nouveaux joueurs de gagner 150 tours sur Starburst lorsqu'ils effectuent leur premier dépôt.
La clé pour être l'une des équipes les plus excitantes à parier sur la saison dernière et avec un chiffre d'affaires combiné de 28 et 11 réceptions 10 introduites dans une étude par rapport aux saisons précédentes par application rapide à l'installation de jeu.

Machines à sous gratuites sans inscription et sans téléchargement

bethard casino 100 tours gratuits sans depot maintenant : la réalité crue derrière le marketing tape‑à‑l‑œil
Les propositions qui nécessiteraient une dépense importante ont été prises au milieu d'un désaccord entre la Chambre et le Sénat sur la façon d'aborder la crise budgétaire imminente, et ce différend, à son tour, était en grande partie une bataille par procuration pour le débat sur les jeux de machines à sous.
Le jackpot en ligne France n’est pas un miracle, c’est un calcul froid
Nous espérons que nous vous avons fourni des informations précieuses qui vous aideront à reconnaître et à comprendre vos propres objectifs à la table.
Jouer aux machines à sous en ligne avec peu d'argent : la vérité crue que personne ne veut admettre

  • A PROPOS
  • PUBLICITE
  • POLITIQUE DE CONFIDENTIALITE
Aucun resultat
Voir tous les résultat
Informateur
  • Sur le VIF
  • Echos d’Afrique
  • Nos Analyses
  • Potentiel
  • Interview
  • Reportages
  • Publi-reportages
  • Opinion
  • Contacts
Informateur
Aucun resultat
Voir tous les résultat
Accueil Communiqué

Affaire 3e mandat de Ouattara: Le chef de l’Etat « inéligible » selon Martin Bléou

23/07/2020
dans Communiqué, Dépêches
Affaire 3e mandat de Ouattara: Le chef de l’Etat « inéligible » selon Martin Bléou
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Whatsapp
PUBLICITE

‘@Informateur.info- Ancien ministre, Martin Bléou s’est prononcé dans une tribune sur la question du 3e mandat du président ivoirien, Alassane Ouattara. Ci-après son analyse.

À PROPOS DE LA QUESTION DE LA LIMITATION DU NOMBRE DE MANDATS PRÉSIDENTIELS EN COTE D’IVOIRE

Lire Aussi

Côte d’Ivoire : Le prix du cacao fixé à 1 200 FCFA/kg pour la campagne intermédiaire

Diplomatie : La Coptac salue la rencontre entre les ministres Jean-Marie Traoré et Adama Dosso

A la requête du Comité central du Parti Ivoirien des Travailleurs (PIT), relative à l’interprétation ou à la compréhension du principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels, objet de débat tant au plan national qu’international, je crois, en conscience, devoir apporter ce que je considère comme étant la réponse du droit. A cet égard, il doit être évoqué les deux préoccupations que voici : tout d’abord, qu’en est-il du principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels, établi depuis 2000 ? Ensuite, l’avènement de la nouvelle Constitution – celle du 08 novembre 2016 – remet-il les compteurs à zéro, comme le prétendent certains hommes politiques ?

PUBLICITE

I- LA QUESTION DE LA LIMITATION DU NOMBRE DE MANDATS PRÉSIDENTIELS Sous la Première République, c’est-à-dire de 1960 au coup d’Etat intervenu le 24 décembre 1999, le droit ivoirien ignorait la limitation du nombre de mandats présidentiels : en vertu de l’article 9 de la Constitution du 03 novembre 1960, le président de la République, élu pour cinq ans au suffrage universel direct, était tout simplement rééligible. Ce qui donnait à lire que le président de la République était indéfiniment rééligible. Un tel principe pouvait ouvrir la voie au pouvoir à vie. C’est pourquoi les rédacteurs de la Constitution du 1er août 2000, à la suite d’autres constituants africains, ont consacré le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux.

En ce sens, la Constitution du 1er août 2000, par l’effet de son article 35, alinéa 1er, disposait : « Le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n’est rééligible qu’une fois. » Ce qui donne d’entendre que nul ne pouvait exercer plus de deux mandats présidentiels, pour compter de l’entrée en vigueur de la Constitution du 1er août 2000, le constituant n’ayant pas entendu conférer au principe de la limitation un effet rétroactif. Il est à noter que le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels apparaît, depuis les années 1990, comme relevant des temps modernes, en Afrique, et comme participant du nouveau constitutionnalisme africain. C’est dans cet esprit que l’opposition togolaise insistait, ces dernières années, pour voir inscrire dans la Constitution qu’ « en aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels », et qu’au Burkina Faso, le projet de Constitution prévoit que nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels « de façon continue ou discontinue ». La solution, que voilà, se détache de celle retenue par la France depuis la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008 : désormais, en vertu de l’article 6 de la Constitution française, « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Ce qui signifie que dans le système français l’on peut exercer deux mandats consécutifs, se tenir à l’écart – le temps d’un mandat – et briguer valablement deux autres mandats. Telle n’est pas, on le voit bien, la solution retenue par la Côte d’Ivoire où celui qui a exercé un mandat présidentiel, et qui a été réélu, ne peut plus faire acte de candidature à l’élection présidentielle. Or, voilà qu’entre-temps, une nouvelle Constitution a été adoptée, celle du 08 novembre 2016, instituant une Troisième République. L’avènement de cette nouvelle Constitution marque-t-il un nouveau départ ?

II- L’ADOPTION DE LA NOUVELLE CONSTITUTION REMET-ELLE LES COMPTEURS A ZERO ?

La question posée se ramène au point de savoir si l’avènement d’une nouvelle Constitution, instituant une nouvelle République, efface les effets des deux mandats que le président de la République a reçus sous l’empire de la Constitution du 1er août 2000, et lui confère, par suite, le droit de briguer un troisième mandat, puis un quatrième. Le président de la République, qui a reçu deux mandats, l’un en 2010, et l’autre en 2015, aurait pu avoir le droit de briguer un troisième mandat, et même de se porter indéfiniment candidat à l’élection présidentielle, à une seule condition : celle de la suppression ou de l’abrogation ou, tout simplement, de la non-reconduction du principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels par la Constitution du 08 novembre 2016. Un nouveau principe aurait, alors, été consacré : celui en vertu duquel le président de la République est indéfiniment rééligible. Dans ces conditions, les compteurs auraient été remis à zéro, dans la mesure où les deux mandats présidentiels, déjà obtenus, ne seraient plus pris en compte et ne constitueraient plus un obstacle à un troisième mandat. Il en aurait été ainsi, car c’est le nouveau principe qui serait désormais en vigueur, l’ancien ayant été abrogé.

Or, la Constitution du 08 novembre 2016 a tout simplement reconduit, tels quels, les termes de la Constitution du 1er août 2000 consacrant le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels. Elle l’a fait par l’effet de son article 55, alinéa 1er, qui dispose : « le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n’est rééligible qu’une fois. » La Constitution du 08 novembre 2016 reprend donc, en tous points, le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels tel qu’il existait dans la Constitution défunte du 1er août 2000. Cette circonstance donne de constater que le principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels n’a pas cessé d’exister pour réapparaître par la suite. Ce principe existe donc de façon continue depuis l’entrée en vigueur de la Constitution du 1er août 2000. Il est en vigueur depuis 2000, sans rupture. Existant de façon continue depuis 2000, ce principe s’applique de façon continue depuis 2000. Ainsi, les deux mandats présidentiels, obtenus respectivement en 2010 et 2015, tombent sous le coup du principe de la limitation. Il suit de là que l’argument tiré du changement de Constitution ne saurait, en aucune manière, justifier une quelconque table rase du passé ni servir de base à l’affirmation selon laquelle les compteurs auraient été remis à zéro.

Le changement de Constitution n’a pu produire cet effet, à supposer que telle fût l’intention du président de la République lorsqu’il dotait, un an après avoir reçu son deuxième mandat, la Côte d’Ivoire d’une nouvelle Constitution dont il avait pris l’initiative et pour laquelle il avait désigné un Comité d’experts chargé d’écrire le texte, en ayant fourni les grandes lignes tant du point de vue institutionnel que normatif. C’est dire que le président de la République ne peut, aux termes de la Constitution, sa propre Constitution, briguer un troisième mandat présidentiel, le principe de la limitation le rendant inéligible.

BLEOU Martin Agrégé de droit public et science politique

Professeur titulaire des Universités

Ancien ministre de la Sécurité intérieure

PUBLICITE
Tags: Alassane OuattaraConstitution ivoirienneInéligibilitéMartin Bléou
PartagerTweetEnvoyer

En rapport Articles

Café-cacao : 14 ans après la réforme, l’organisme de gestion et de régulation privé en gestation
Communiqué

Côte d’Ivoire : Le prix du cacao fixé à 1 200 FCFA/kg pour la campagne intermédiaire

mars 4, 2026
Diplomatie : La Coptac salue la rencontre entre les ministres Jean-Marie Traoré et Adama Dosso
Communiqué

Diplomatie : La Coptac salue la rencontre entre les ministres Jean-Marie Traoré et Adama Dosso

décembre 6, 2025
Communiqué

Garde à vue de Bredoumy: « Là où l’immunité est violée, la démocratie s’éteint » (PDCI-RDA)

novembre 27, 2025
Nobel de médecine 2025 : Deux Américains et un Japonais honorés
Communiqué

Nobel de médecine 2025 : Deux Américains et un Japonais honorés

octobre 6, 2025
  • Tendance
  • Commentaires
  • Plus récent
Côte d’Ivoire: Le président de l’OIA-Café-cacao menace de réduire à néant un Pca de coopérative

Côte d’Ivoire: Le président de l’OIA-Café-cacao menace de réduire à néant un Pca de coopérative

avril 15, 2026
Côte d’Ivoire : Baisse inquiétante des fèves et gestion ambiguë du Conseil du Café-cacao

Côte d’Ivoire : Baisse inquiétante des fèves et gestion ambiguë du Conseil du Café-cacao

janvier 17, 2024

Rachat du stock résiduel de cacao : Non, monsieur le ministre, le débat n’est pas clos

avril 12, 2026
Praesent dapibus, neque id cursus faucibus, tortor neque egestas augue, eu vulputate magna eros eu erat.

Praesent dapibus, neque id cursus faucibus, tortor neque egestas augue, eu vulputate magna eros eu erat.

Pellentesque odio nisi, euismod in, pharetra a, ultricies in, diam.

Pellentesque odio nisi, euismod in, pharetra a, ultricies in, diam.

Pellentesque odio nisi, euismod in, pharetra a, ultricies in, diam.

Mali : Assimi Goïta rencontre l’ambassadeur russe après les attaques terroristes

Mali : Assimi Goïta rencontre l’ambassadeur russe après les attaques terroristes

avril 29, 2026
Poutine après sa réélection : «Personne ne peut écraser la Russie ni aujourd’hui ni à l’avenir»

Attaques coordonnées contre le Mali: A quoi sert donc la Force unifiée de l’AES?

avril 28, 2026
Afrique : La fortune d’Aliko Dangote bondit à 18.809 milliards FCFA en 2026 

Afrique : La fortune d’Aliko Dangote bondit à 18.809 milliards FCFA en 2026 

avril 28, 2026
PUBLICITE
Informateur

Copyright © 2024 - Informateur.ci

Liens utiles

Nos réseaux sociaux

Aucun resultat
Voir tous les résultat
  • Sur le VIF
  • Echos d’Afrique
  • Nos Analyses
  • Potentiel
  • Interview
  • Reportages
  • Publi-reportages
  • Opinion
  • Contacts

Copyright © 2024 - Informateur.ci

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site Web, vous acceptez l'utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité et de cookies.