‘@Informateur.info- Ressortissant de la province de Sanmantenga, le président du Conseil d’administration de la société de transport Ivoiro-Burkinabè (Stib), Issaka Sawadogo a le cœur serré et douloureux depuis le lundi 20 janvier dernier. Ce, en raison du massacre de 36 civils par des terroristes dans les villages d’Alamou et de Nagraogo. «Je voudrais joindre ma voix à celles des autorités pour présenter mes condoléances aux familles éplorées. Rien ne justifie un tel massacre de civils », a réagi l’homme d’affaires, joint au téléphone par Informateur.info.
Issaka Sawadogo qui estimait il y a quelques mois dans nos colonnes que le Burkina Faso avait plus que jamais besoin d’être uni dans le combat contre l’hydre terroriste, a réitéré son appel à l’unité. «Les considérations politiques ne devraient pas prendre le dessus sur le drame qui se joue chaque jour dans le nord du pays. Tous les Burkinabè sont interpellés par ce drame», a-t-il ajouté.
Commentant la loi autorisant le recrutement des volontaires pour appuyer les forces de sécurité et de défense, le président de la confédération des fédérations nationales de bétail viande de l’Afrique de l’Ouest dira ceci : «Aucune initiative n’est à négliger tant qu’elle participe à la protection des populations et à la restauration de l’intégrité du territoire national».
Jean François FALL












