Le président américain, Donald Trump est de nouveau dans la tourmente après une série d’accusations d’agressions sexuelles dont il ferait l’objet. Après trois, puis seize prétendues victimes, c’est maintenant une vingtaine de femmes qui accusent le président américain d’attouchements ou d’agressions sexuelles.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le locataire de la maison Blanche est un incorrigible puisqu’il n’est pas à son premier coup d’essai car il avait déjà été accusé par le passé de viol par son ex femme Ivana Trump.
Le journal en ligne ‘’Médiapart’’ qui fait ces révélations, fait savoir qu’il y a environ deux ans, il parlait des « déviations » sexuelles de Donald Trump dans l’un de ses articles en Janvier 2016, Et à cette époque, Donald Trump n’était encore qu’un simple candidat aux présidentielles américaines. Deux histoires particulièrement scabreuses remontent à la surface et menacent le candidat d’alors dans sa réputation. Les medias américains évoquaient deux cas connus à l’époque : Celui de la journaliste Selina Scott qui l’accusait d’harcèlement sexuel et celui d’Ivana Trump, son ex- femme qui l’accusait de viol et de violences.
Aujourd’hui, c’est une vingtaine de femmes qui dévoilent les manies du président le plus puissant du monde. Pour prouver la véracité de leurs accusations, ces femmes « victimes » demandent par la voix de Rachel Crooks, victime et ancienne réceptionniste à la ‘’Trump Tower’’ de New York, qui a animé une conférence de presse, que les membres du Congrès mettent de côté leur affiliation politique et enquêtent sur le comportement sexuel inapproprié de Trump.
Parmi les témoignages, voici celui de cette victime qui avoue, parlant du président Trump: « il a touché mon vagin à travers mes sous-vêtements ». Dans l’ensemble, tous les témoignages font froid dans le dos. Ils décrivent tous un personnage imbu, persuadé d’être irrésistible, pour qui les femmes ne représentent qu’un objet, un trophée qu’il rajoute à son tableau de chasse.
Et comme pour corroborer les insinuations à son encontre, Donald Trump avait dit ceci sur un ton ironique, à partir d’un enregistrement audio publié par le ‘’Washington Post’’ : «Je ferais mieux de prendre un Tic-tac au cas où je commence à l’embrasser. Vous savez, je suis automatiquement attiré par les belles… Je me mets juste à les embrasser. C’est comme un aimant. Juste à les embrasser, je n’attends pas. Et quand vous êtes une star, elles vous laissent faire, vous pouvez faire tout ce que vous voulez. Les attraper par la chatte, faire ce que vous voulez».
Même si Donald Trump par la voix de ses avocats nie en bloc, toutes ces accusations qui s’abattent sur lui, on ne saurait faire fi de ses allégations envers les femmes qui donnent une idée assez piètre du numéro un des Etats-Unis.
Yannick Kobo












