Simulateur de machine de jeu

  1. talismania casino free spins sans depot 2026 : la réalité cruelle derrière le hype: Cependant, certains sites de machines à sous Fluffy Favorites vous permettront de jouer gratuitement.
  2. 7signs casino bonus de bienvenue sans depot 2026 : les mirages qui trompent les crédules - Certains cookies sont nécessaires pour profiter et utiliser toutes les fonctionnalités de ce site Web.
  3. Jouer crash game en ligne : le cauchemar du pari instantané qui vous laisse sur le carreau: Il existe diverses autres promotions disponibles sur ce casino.

Gains des casinos

Quel casino en ligne choisir ? Oubliez les promesses, ouvrez les yeux
C'est une opportunité à vie – le tout nouveau casino Lucky Elf a offert aux membres de notre portail une offre exclusive de bonus sans dépôt.
Le meilleur casino en ligne sans KYC: la vérité que personne ne veut admettre
Tu dois, où il va faire est un.
La plateforme de Robinhood facilite le trading.

Calculer gain keno

Prontobet Casino 150 Tours Gratuits Sans Dépôt : Le Gage de Rien d'Autre que de la Publicité
Être concessionnaire est un travail à haute pression devant un public très exigeant.
Casino en ligne avec cashback France : la vérité qui fait grincer les dents
Il existe différents types de jeux de casino sur les bookmakers offshore disponibles ici.
Betfirst casino code bonus exclusif sans depot : la poudre aux yeux qui ne brille pas

  • A PROPOS
  • PUBLICITE
  • POLITIQUE DE CONFIDENTIALITE
Aucun resultat
Voir tous les résultat
Informateur
  • Sur le VIF
  • Echos d’Afrique
  • Nos Analyses
  • Potentiel
  • Interview
  • Reportages
  • Publi-reportages
  • Opinion
  • Contacts
Informateur
Aucun resultat
Voir tous les résultat
Accueil Actualités Diaspora

Burkina Faso: le «projet d’accord politique» divise le pays

21/09/2015
dans Diaspora
Burkina Faso: le «projet d’accord politique» divise le pays
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Whatsapp
PUBLICITE

Les médiateurs de la Cédéao ont proposé dimanche soir à Ouagadougou un « projet d’accord politique de sortie de crise » au Burkina Faso, prévoyant de restaurer le président Kafando, renversé jeudi par un coup d’Etat militaire, et d’amnistier les putschistes. Sur place, les réactions sont plutôt négatives du côté de la société civile par exemple, tandis qu’on se réjouit dans le camp des partisans de l’ancien président Compaoré.

Trois jours de négociations intenses à l’hôtel Laico de Ouagadougou n’auront pas permis de dégager un accord, mais simplement des propositions de sortie de crise, un « projet d’accord », que les chefs d’Etat de la Cédéao seront chargés d’examiner lors d’un sommet extraordinaire mardi prochain. En attendant, les propositions sont loin de faire l’unanimité.

Lire Aussi

Covid-19: Le port du masque n’est plus obligatoire en Côte d’Ivoire 

Certes, dans les rangs du CDP, le parti de Blaise Compaoré, les militants se réjouissent. Quasiment toutes leurs revendications sont satisfaites, notamment celle consistant à rendre éligibles aux prochains scrutins les candidats pro-Compaoré que la Cour constitutionnelle a exclu du processus électorale. Et du côté des militaires putschistes, la victoire est par ailleurs double, puisqu’une loi d’amnistie sera mise sur la table avant la fin du mois, et que toute réforme de l’armée est reportée au lendemain des prochaines élections.

PUBLICITE

Mais si certains disent que ces propositions permettent l’apaisement, en rétablissant Michel Kafando à la tête de la transition avant le 30 septembre, et en prônant la libération de toutes les personnes emprisonnées depuis le putsch du 17 septembre, d’autres considèrent en revanche qu’elles entérinent le coup d’Etat.

Précédent régional

« Les putschistes qui ont fait le coup d’Etat ont dit, dès leur première déclaration, que c’est pour permettre des élections inclusives, pour permettre aux candidats déclarés inéligibles par le Conseil constitutionnel, d’être éligibles. Et là, la Cédéao accède à tous ça ? Nous considérons tout simplement que les chefs d’Etat de la Cédéao ne peuvent pas cautionner, légitimer ainsi un coup d’Etat », explique le porte-parole du Balai citoyen, organisation de la société civile.

Guy Hervé Kam s’inquiète de voir ainsi s’installer un possible précédent, qui ne concernerait d’ailleurs pas uniquement le Burkina Faso : « Les chefs d’Etat de la Cédéao voudraient relégitimer des coups d’Etat dans notre sous-région. (…) Désormais dans la sous-région, toute personne qui n’est pas d’accord, qui sent que le pouvoir peut lui échapper, fait un coup d’Etat et on vient entériner tout ce qu’elle demande. C’est aussi simple que cela. »

« Mise sous tutelle »

Moins tranchant, mais tout aussi déçu, l’opposant Roch Marc Christian Kaboré se dit surpris par les propositions de l’organisation sous-régionale. Cet homme qui, avant le putsch, faisait figure de favori pour l’élection présidentielle, ne comprend pas pourquoi la Cédéao veut réintégrer les candidats pro-Compaoré exclus par le Conseil constitutionnel. Le professeur de droit constitutionnel Luc Marius Ibriga, qui est l’un des rédacteurs de la charte de la transition, abonde dans le même sens : «La Constitution burkinabè dit que c’est le président qui propose l’amnistie. Et c’est le CNT qui vote l’amnitie. Et là, on dit qu’il faut voter une amnistie pour des gens qui ont tué pour se faire inscrire sur les listes électorales. Mais vraiment, ça veut dire que la vie humaine ne vaut plus rien, et que l’on peut passer de perte à profit, tuer des gens pour pouvoir être élligible. C’est inacceptable. »

De manière plus générale, certaines propositions « viennent remettre en cause des dispositions importantes de la Constitution et mettent le Burkina Faso sous tutelle », considère le constitutionnaliste. « Comment veut-on que la plus haute instance du Burkina Faso en matière juridictionnelle puisse se dédire et rendre élligibles des personnes qu’elle a déclarées inélligibles ? Comment peut-on dire qu’on restaure les institutions de la transition mais qu’on limite les prérogatives du CNT, ce que ne fait pas la Constitution ? C’est une remise en cause. »

Vers un rejet du texte ?

Pour Abdoul Karim Saidou, politologue et directeur du Centre pour la gouvernance démocratique de Ouagadougou, cet accord est décevant et pourrait très vite susciter le rejet. « Je pense que cet accord, tel qu’il est présenté, n’a aucune chance d’être accepté par l’ex-opposition et la société civile au Burkina Faso. Lorsqu’on voit la mobilisation sur le terrain en tout cas, la volonté d’aller véritablement vers un Etat de droit démocratique, on peut se poser la question », dit-il.

Et de poser une série d’interrogation que le texte induit : « Est-ce qu’on va demander au Conseil constitutionnel, plus haute juridiction en matière constitutionnelle, d’annuler ses décisions ? Est-ce qu’on va demander au Conseil national de la transition de ne plus légiférer ? Est-ce qu’on va demander aux familles, aux personnes qui ont perdu leurs enfants pendant cette crise, d’oublier toute revendication de justice ? S’il y a élection demain, si l’ex-parti au pouvoir perd les élections, est-ce à dire qu’il va également faire un coup d’Etat pour se rétablir au pouvoir ? »

Manifestations de colère ?

PUBLICITE

« Le fait est qu’il n’y a pas eu de sanction (de la part de la Cédéao) comme ça a été le cas pour l’Union africaine. Cela montre véritablement que les propositions de la Cédéao ne vont pas dans le sens du respect des droits humains, du respect de l’Etat de droit. Il y a une très grande déception, dans la mesure où les acquis de l’insurrection populaire ont été remis en cause », conclut Abdoul Karim Saidou. Enfin, à noter que le président du CNT, Chérif Sy, rejette pour sa part purement et simplement le texte, appelant les Burkinabè à converger vers la capitale pour manifester leur colère. Et ce, tandis que d’autres formations de l’opposition sont pour l’heure silencieuses. Est-ce par calcul ? Certains pourraient en effet voir dans ces propositions une opportunité d’accroître leurs chances aux prochaines élections. Ou est-ce par souci de préserver la paix civile ? L’avenir le dira.

RFI

Tags: Coup d'Etat au Burkina Faso
PartagerTweetEnvoyer

En rapport Articles

Diaspora

août 7, 2022
Poussée de contamination: La Covid-19 fait 50 morts en huit jours en Côte d’Ivoire
Diaspora

Covid-19: Le port du masque n’est plus obligatoire en Côte d’Ivoire 

mars 25, 2022
Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon: Rolf Steve Domia et Mahamat Hassane, lauréats de l’édition 2021
Diaspora

Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon: Rolf Steve Domia et Mahamat Hassane, lauréats de l’édition 2021

novembre 5, 2021
Burkina: Une affaire de femme déclenche des affrontements entre soldats et civils à Pô
Diaspora

Burkina: Une affaire de femme déclenche des affrontements entre soldats et civils à Pô

octobre 19, 2021
  • Tendance
  • Commentaires
  • Plus récent
Côte d’Ivoire: Le président de l’OIA-Café-cacao menace de réduire à néant un Pca de coopérative

Côte d’Ivoire: Le président de l’OIA-Café-cacao menace de réduire à néant un Pca de coopérative

avril 15, 2026
Côte d’Ivoire : Baisse inquiétante des fèves et gestion ambiguë du Conseil du Café-cacao

Côte d’Ivoire : Baisse inquiétante des fèves et gestion ambiguë du Conseil du Café-cacao

janvier 17, 2024

Rachat du stock résiduel de cacao : Non, monsieur le ministre, le débat n’est pas clos

avril 12, 2026
Praesent dapibus, neque id cursus faucibus, tortor neque egestas augue, eu vulputate magna eros eu erat.

Praesent dapibus, neque id cursus faucibus, tortor neque egestas augue, eu vulputate magna eros eu erat.

Pellentesque odio nisi, euismod in, pharetra a, ultricies in, diam.

Pellentesque odio nisi, euismod in, pharetra a, ultricies in, diam.

Pellentesque odio nisi, euismod in, pharetra a, ultricies in, diam.

France : La diaspora malienne mobilisée en soutien aux FAMa 

France : La diaspora malienne mobilisée en soutien aux FAMa 

avril 29, 2026
Côte d’Ivoire : Une unité spéciale pour encadrer les jeux de hasard

Côte d’Ivoire : Une unité spéciale pour encadrer les jeux de hasard

avril 29, 2026
Côte d’Ivoire : Les entreprises publiques ont réalisé 4 728,3 milliards FCFA de chiffre d’affaires en 2025

Côte d’Ivoire : Les entreprises publiques ont réalisé 4 728,3 milliards FCFA de chiffre d’affaires en 2025

avril 29, 2026
PUBLICITE
Informateur

Copyright © 2024 - Informateur.ci

Liens utiles

Nos réseaux sociaux

Aucun resultat
Voir tous les résultat
  • Sur le VIF
  • Echos d’Afrique
  • Nos Analyses
  • Potentiel
  • Interview
  • Reportages
  • Publi-reportages
  • Opinion
  • Contacts

Copyright © 2024 - Informateur.ci

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site Web, vous acceptez l'utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité et de cookies.