@informateur.ci- Le vice-président du PDCI-RDA, Aziz Thiam, frère de Tidjane Thiam, dénonce les manipulations médiatiques contre l’opposition et affirme que malgré les attaques, son parti finira par triompher.
Aziz Thiam, vice-président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) et frère aîné du président du parti, Tidjane Thiam, est sorti de son silence face aux attaques médiatiques de plus en plus nombreuses visant son camp politique. Dans une déclaration ferme, il dénonce la montée en puissance d’une catégorie de journalistes qu’il qualifie de «militants déguisés», à l’approche de la prochaine élection présidentielle. Ces derniers, selon lui, se livrent à une manipulation délibérée de l’information pour nuire à l’opposition. «Il y a deux types de journalistes. Ceux qui exercent leur métier avec rigueur, qui vérifient les faits, équilibrent leurs sources et respectent l’éthique. Et puis il y a ceux qui, par militantisme, tordent la réalité pour servir des intérêts partisans», a-t-il affirmé.
Aziz Thiam estime que cette deuxième catégorie devient de plus en plus visible à mesure que le climat politique se tend. « Ces journalistes pensent qu’à coups de mensonges, ils gagneront en sympathie. Mais tout cela est faux», martèle-t-il, avec une sérénité assumée.
S’inspirant du prix Nobel de littérature Wole Soyinka, il ajoute : «Le tigre ne clame pas sa Tigritude». Une manière de dire que le PDCI reste confiant en sa force tranquille, malgré les critiques et les tentatives de déstabilisation. «On sait qu’on est sur la bonne voie. On nous jettera des pierres, des ordures, on nous accusera à tort. Mais nous finirons par triompher», a-t-il insisté.
Le cadre du PDCI reconnaît que ces attaques sont le reflet d’un climat politique tendu, où certains laissent parler leurs «rancœurs» et leur «haine». «On ne peut pas frapper un enfant et lui interdire de pleurer. Ce qu’on entend, c’est le cri de ceux qui ont peur», conclut-il. En dépit des vents contraires, Aziz Thiam appelle à rester serein et uni. Son message est clair : le PDCI poursuivra sa route sans céder aux provocations.
Djah OPELY












