@informateur- Au Sénégal, en pleine campagne électorale pour les élections législatives anticipées du 17 novembre 2024, l’affaire de la mort suspecte de l’ancien ministre des Finances et du Budget sous Macky Sall, Mamadou Moustapha Ba, décédé le 4 novembre à Paris dans des circonstances troubles, défraie la chronique. L’ancien argentier de État sénégalais, retrouvé mort après plusieurs jours de disparition, n’a toujours pas été inhumé, en raison des résultats d’une l’autopsie qui a révélé, selon le procureur de la République, que sa mort n’est « pas naturelle ».
Devant les zones d’ombre qui recouvrent la mort étrange de celui-ci en France, la Direction des investigations criminelles (DIC) de Dakar a ouvert une enquête pour faire la lumière sur cette affaire. Selon les médias locaux, son épouse Yacine Sall Bah et certains de ses proches sont entendus depuis le lundi 11 novembre 2024 par la DIC. Faut-il le mentionner, beaucoup de versions non confirmées ont été données sur le décès de Mamadou Moustapha Bah. Allant du suicide par la prise volontaire de médicaments à la courte maladie suite à des antécédents de problèmes de santé, en passant par une dépression qui l’aurait plongé dans un coma fatal.
Certaines sources auraient confié que suite à une sévère dépression liée aux accusations portées contre lui dans des affaires de gestion des finances publiques, l’ancien ministre de Macky Sall aurait erré dans une rue de Paris où il aurait été percuté par un véhicule puis serait mort des suites de cet accident de la circulation. Tandis que la DIC sénégalaise mène l’enquête pour élucider l’affaire, la famille du défunt réclame son corps pour les obsèques.
DL/informateur.ci












