‘@informateur- «Le secrétaire général de l’ONU a publié un communiqué que nous avons lu attentivement, un communiqué d’alerte, d’alarme, face au génocide qui a commencé contre le peuple palestinien à Gaza ». Ces propos sont ceux de Nicolas Maduros.
Le président vénézuélien a fait cette déclaration à la télévision, lundi, à la suite des inquiétudes émises par le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, après le siège total de la bande de Gaza par l’armée israélienne.
Nicolas Maduros, rappelle que «Par le passé, nous avons déjà vu des massacres, des massacres brutaux, contre le peuple palestinien». Une situation qu’il a même comparée à un nouvel apartheid contre les Palestiniens. Avant de plaider pour les droits historiques du peuple palestinien et pour la paix.
Faut-il préciser que Israël a occupé Jérusalem-Est pendant la guerre israélo-arabe de 1967 et a annexé la ville entière en 1980 – une décision qui n’a jamais été reconnue par la communauté internationale.
Alors que les présidents turcs et égyptiens cherchent à jouer les médiateurs dans le regain de violence entre Israël et le Hamas, le président russe, Vladimir Poutine estime quant à lui que la solution durable ne peut se construire que dans l’acceptation de la Palestine comme un Etat à part entière.
Alfred SIRIMA












