@informateur- La France qui suit de près la situation politique du Burkina, depuis le mois de septembre, voulait exfiltrer l’ex-président du Faso, au lendemain de la mutinerie qui l’a emporté, vers un pays voisin, s’est opposée au refus de Roch Kaboré.
Selon le quotidien Afrique Intelligence, toute la journée de dimanche (jour de la mutinerie), Paris a gardé le contact avec le président Kaboré.
« (…) alors que les mutins se trouvaient non loin de la résidence privée du président burkinabè, dans le quartier de la Patte-d’Oie, à Ouagadougou, Paris lui a proposé une exfiltration d’urgence », révèle le confrère soulignant que « plusieurs points de chute dans les pays voisins avaient été étudiés pour mettre à l’abri le président, mais ce dernier a refusé d’être exfiltré par Paris ».
Alfred SIRIMA












