‘@Informateur.info- L’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI, opposition), a dénoncé mardi, une « forfaiture » du Conseil constitutionnel, vingt-quatre heures après l’invalidation de la candidature de son président Abdallah Albert Toikeusse Mabri à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020.
« Nous sommes surpris et étonnés des allégations mensongères que le Conseil constitutionnel nous a servies », a déclaré dans une conférence de presse, Jean Blé Guirao Debadea, le secrétaire général de ce parti, indiquant que « l’UDPCI ne va pas accepter cette forfaiture » qui relève du « faux et au tripatouillage fait par la Commission électorale indépendante (CEI) et le Conseil constitutionnel ».
Selon lui, ces deux institutions ont des « acrobaties à géométrie variable sur la base du faux pour ne retenir que les candidats qu’ils voulaient ou que leurs maîtres souhaitaient affronter ». Se disant « écoeuré » par l’arrêt du juge constitutionnel, Blé Guirao a appelé les militants de son parti à « rester mobilisés et à l’écoute de la direction pour les mots d’ordres à venir car la forfaiture ne passera pas ».
A en croire le secrétaire général du parti arc-en-ciel, l’UDPCI a réuni le parrainage citoyen requis pour la présidentielle contrairement aux allégations du Conseil constitutionnel qui a invalidé la candidature de Toikeusse Mabri pour « défaut » de ce parrainage citoyen d’un pour cent (1%) des électeurs dans les 18 régions sur es 31 que compte le pays.
Pour rappel, le Conseil constitutionnel a validé quatre dossiers de candidature sur les 44 déposés pour l’élection du président de la République, notamment celles du président sortant, Alassane Ouattara (RHDP), Henri Konan Bédié (PDCI-RDA), Pascal Affi N’guessan (FPI) et Konan Kouadio Bertin (KKB,indépendant). Outre le président de l’UDPCI, les candidatures de Laurent Gbagbo, ex-chef de l’État, Guillaume Soro (GPS) ont été invalidées pour ce qui est des grosses pointures.
Geneviève MADINA











