‘@Informateur.info- Sauf cataclysme, Guillaume Soro, président de Générations et Peuples Solidaires (GPS) va bientôt déposer sa candidature pour la présidentielle d’octobre prochain en Côte d’Ivoire. Ce dépôt pourrait intervenir avant la mi-septembre selon nos sources.
Première personnalité de l’échiquier politique ivoirien à avoir déclaré sa candidature depuis l’Espagne le 15 octobre 2019, l’ex-président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire entend aller au bout de ses ambitions.
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Une logique qu’il a clairement exprimée le 8 février 2019 lors de sa démission du perchoir de l’Assemblée nationale. «Je laisse le tabouret pour aller chercher le fauteuil (…)», avait –il lâché dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux et qui jurait avec les profondes dissensions qu’il y avait entre lui et le chef de l’Etat, Alassane Ouattara en fin de mandat.
En dépit de toute la cabale politico-judiciaire dont il est l’objet depuis l’annonce de sa candidature, le natif de Kofiplé, sous-préfecture de Diawala dans le nord de la Côte d’Ivoire, maintient sa candidature et promet de gagner l’élection présidentielle de 2020. C’est que GPS, le mouvement politique, qu’il a précédemment lancé, une semaine seulement, après sa démission de l’Assemblée nationale totalise aujourd’hui plus de 400.000 adhérents. Une gageure pour un si jeune mouvement qui continue de tisser sa toile dans toutes les régions du pays.
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A en croire les mêmes sources, Guillaume Soro n’entend point se laisser empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle de son pays. D’où le maintien de sa candidature en dépit de sa condamnation par contumace à 20 ans de prison ferme pour recel de deniers publics en fin avril dernier et une privation de ses droits civiques pour 10 ans.
« Je suis candidat à l’élection présidentielle dans mon pays, la Côte d’Ivoire, le 31 octobre. Je veux vous le dire, je le demeure définitivement. Ceux qui m’ont empêché de fouler la terre de mon pays le 23 décembre dernier ne m’empêcheront jamais« , a-t-il insisté dans une conférence de presse à Paris.
Jean-François FALL












