‘@Informateur.info- C’est assurément une victoire pour l’ancien président de l’assemblée nationale Guillaume Soro.
De fait, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples a rendu un arrêt en faveur du député de Ferkessedougou dans l’affaire du mandat d’arrêt émis à son encontre par l’état ivoirien.
La Cour ordonne à l’Etat défendeur de surseoir à l’exécution du mandat d’arrêt émis contre Guillaume Kigbafori Soro», peut-on lire da’s la décision signée par le juge kenyan Ben Kioko.
Dans son arrêt rendu public ce mercredi 22 avril 2020, la Cour a également demandé la mise en liberté provisoire des proches de l’ex-Pan actuellement en détention.
« la Cour ordonne à l’état défendeur de surseoir à l’exécution des mandats de dépôt décernés contre les requérants Alain Lobognon, Camara Loukimane, Kanigui Soro, Yao Soumaila, Soumahoro Kando, Kamaraté Souleymane Koné Karidioula Souleymane, Tehfour Koné, Simon Soro, Porlo Rigobert Soro, Félicien Sékongo, Marc Kidou Ouattara, Mamdou Djibo, Aboubacar Touré, Babou Traoré, Ladji Ouattara, Gnamiand N’Drin, Dahafolo Koné, Adama Zebret, et de les mettre en liberté provisoire », demandent les juges.
Dans sa décision, la Cour demande par ailleurs à la Côte d’Ivoire de fournir dans les 30 jours un rapport sur l’exécution de ces décisions.
Pour rappel, c’est le 2 mars 2020 que la requête des avocats de Guillaume Soro a été transmise à la Cour africaine des droits de l’homme.
Candidat déclaré à la présidentielle de 2020, Guillaume Soro est depuis décembre dernier sous le coup d’un mandat d’arrêt international.
Il est notamment accusé de tentative de déstabilisation.
Steven IBRAHIM












