‘@Informateur.info- La situation sociopolitique du pays, allant de l’affaire Soro à la réplique de Blé Goudé à sa condamnation à 20 ans de prison, est en exergue à la Une des journaux ivoiriens parus, samedi, sur l’ensemble du territoire national.
« Traque et condamnations des opposants 2020: le régime étale sa grosse peur au grand jour », analyse Le Temps selon qui « les manœuvres d’extradition de Soro (sont) en marche » dans ce que le journal qualifie de « Guerre +à mort+ entre le parrain et le filleul d’hier ».
Pour ce qui est convenu d’appeler » l’affaire de déstabilisation des institutions », renseigne Soir Info, » les enquêtes s’orientent vers les militaires », relevant que » des résidences du Colonel Fofié perquisitionnées » et que « le camp Soro annonce des actions au plan international ».
Le Matin croit savoir « comment l’opposition a perdu le 1er round » de la présidentielle d’octobre 2020 en s’interrogeant si « Soro a-t-il agi seul » dans le projet de déstabilisation. Pour sa part, L’Inter ouvre ses colonnes à « une mémé de plus de 100 ans » qui « parle à Bédié, Ouattara et Gbagbo » avec « son message précis » pour le dernier cité.
Les avocats de Soro formels : » Seule la Haute Cour de justice est compétente pour le juger », rapporte Le Nouveau Réveil, revenant sur la « 1ère rencontre de 2020 à Daoukro » de la plateforme de l’opposition, CDRP, présidée par le président Bédié à qui les membres ont demandé de « garder le cap » en lui réitérant leur « adhésion:, ajoute le confrère.
Quatre jours après sa condamnation, par la justice ivoirienne, à 20 ans de prison ferme, Blé Goudé Charles, en attente de l’appel de son acquittement, à La Haye, s’est ouvert à RFI. La presse locale se fait, également, l’écho de cette sortie de l’ancien leader déclaré galaxie patriotique.
A ce propos, Blé Goudé estime que cette condamnation « ridiculise le pouvoir et infantilise la justice », rapporte Le Nouveau Réveil. « C’est un signe extérieur de fébrilité », ajoute Blé Goudé dans les colonnes de Soir Info avant de conclure dans L’Inter que « c’est malheureux pour la Côte d’Ivoire ».
Geneviève MADINA












