‘@Informateur.info- 24 heures après la marche-meeting des forces vives à Ouagadougou, le chef de file de l’opposition politique burkinabè était pour la seconde fois en quelques jours l’invité du JT de Bf1. Zéphirin Diabré a dressé, ce dimanche, un bilan partiel du meeting qui s’est déroulé avec succès le 29 septembre 2018.
D’entrée, le président de l’UPC a estimé que la mobilisation était au-delà de des attentes de l’opposition. Ce qui est considéré comme un satisfecit. Il expliquera ensuite qu’avant la marche biens de personnes avaient des appréhensions quant à la sécurité. «Mais il y a aussi le fait que le pouvoir a entrepris des actions de boycott. Il y a eu aussi ce débat sur l’opportunité de la marche. Mais au regard de la mobilisation nous avons cloué le bec à nos détracteurs», a indiqué en substance Zéphirin Diabré.
Interrogé sur l’opportunité de la démission des ministres de la défense et de la sécurité exigée par le Cfop lors de la marche, le Chef de file de l’opposition a martelé que pour des incidents moindres que ce qui se passe au Burkina, «des ministres ont démissionné ailleurs».
Zéphirin Diabré a indiqué lors de son intervention que le point de la collecte de fonds destinée à soutenir les Forces de défense et de sécurité sera fait dans la semaine.
Cependant, en bon républicain, le chef de file de l’opposition s’est réjoui du fait que l’assemblée nationale lui a emboité le pas dans la collecte des fonds au profit des Fds. Il a, par ailleurs, exhorté les membres du gouvernement à en faire autant. «L’idée a été lancée par le Cfop mais elle ne nous appartient plus», a-t-il lâché. Souhaitant même que la collecte des fonds ne soit pas confinée aux seuls Fds mais qu’elle profite aux veuves, aux orphelins et à l’ensemble des victimes du terrorisme au Burkina Faso.
Dalima Dahoué












