Ce mardi 27 juin 2017, le parlement français a procédé à l’ouverture de la première séance de la 15è législature, avec en point de mire, l’élection du président de l’assemblée Nationale.
L’ouverture solennelle de cette première séance, a été l’œuvre du doyen d’âge de l’assemblée Nationale, Brenard Brochand, 79 ans et député des Alpes-Maritimes. Dans son discours inaugural, le doyen d’âge a dit ceci : « C’est ici à l’Assemblée nationale que depuis 228 ans, se décident le présent et l’avenir de la France. Sont sortis de cette assemblée la première constitution française, la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, la liberté de la presse, le drapeau tricolore, le suffrage universel, l’abolition de l’esclavage, de la peine de mort. Autant de sujets majeurs de notre pacte républicain. »
« Nous sommes tous les héritiers de ces actes fondateurs et nous devons affirmer notre identité parlementaire, a-t-il poursuivi. Etre député c’est faire la loi, c’est être lié aux réalités des territoires. Apporter par notre travail des solutions concrètes et durables aux problèmes de tous les Français. »
Après l’intervention du député des Alpes-Maritimes, les 577 élus, dont 422 nouveaux, ont procédé au vote du nouveau président de l’Hémicycle français. Mais sans surprise, c’est le candidat de la République en marche, François de Rugy, qui a été porté à la tête du perchoir . En effet, le parti d’Emmanuel Macron disposait déjà de la majorité absolue avec plus de 300 députés, et donc grand favori de cette élection.
Le candidat de la République en marche François de Rugy avait pour concurrents à la présidence de l’Assemblée Nationale, Jean-Charles(Les Républicains), Laure de la Raudière(LR les constructifs-UDI), Laurence Dumont(groupe socialiste «Nouvelle gauche »), et Caroline Fiat(La France insoumise). Le nouveau président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, devient ainsi, le quatrième personnage de l’Etat français.
Yannick Kobo











