Informateur.info-Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie était à Adiaké ce mardi 25 avril 2017 pour commémorer la journée mondiale de lutte contre le paludisme. Placée sous le signe de la prévention, le ministre a invité les populations ivoiriennes à éviter les nids de multiplication du vecteur qui sont les eaux usées et stagnantes. Elle les a également exhortées à faire des contrôles réguliers surtout aux enfants qui sont les plus exposés.
En prélude à cette célébration, une nouvelle reluisante s’annonçait déjà. En effet, l’Oms avait récemment rendu public son vœu de tester un vaccin antipaludique au Ghana, au Malawi et au Kenya dès 2018. Ce vaccin par injection nommé Rts-S pourrait sauver plusieurs milliers de vies surtout que les premiers résultats obtenus lors des tests laboratoires sont encourageants. Le choix de ces trois pays africains n’est pas fortuit. En effet, ces pays font partie des plus touchés par cette maladie protozoaire transmise par le moustique appelé ‘’anophèle’’.
Le paludisme est causé par un petit parasite protozoaire du genre Plasmodium qui infecte alternativement les hôtes humains et les insectes. Bien que des avancées non négligeables soient à prendre en compte au niveau de la lutte contre le paludisme, il n’en demeure pas moins l’un des tueurs les plus féroces dans le monde avec plus de 400 000 morts par an. En attendant la solution efficiente, l’organisation plaide également pour l’utilisation des moustiquaires imprégnées durables et la pulvérisation régulière d’insecticides à effet rémanent à l’intérieur des habitations.
Marthe DOUA












