Le lundi 03 avril 2017, le président de l’Assemblée nationale a procédé à l’ouverture de la session ordinaire du parlement, par son discours solennel. Un discours sans équivoque de rassembleur de tous ses concitoyens par des actes forts et majeurs de repentance et de pardon débarrassés de toute hypocrisie, afin d’aller à la réconciliation vraie. Condition sine qua non du vivre ensemble. Pour y arriver Guillaume Soro n’y voit aucune alternative que celle de s’armer de courage pour aller à la rencontre de l’autre qui, pendant la crise post électorale fut soit un bourreau soit une victime, c est selon. Ainsi sa désormais célèbre phrase : osons la repentance, osons le pardon, osons la réconciliation consacre l ouverture historique de la reconquête tous azimuts de la paix par la réconciliation .Cela le député de Facobly, l’honorable Méambly Evariste, président du groupe parlementaire agir pour le peuple l’a sitôt compris. Ce pourquoi se rendant à une audience que lui a accordée le président de l’Hémicycle le 29 avril dernier, c’est-à-dire quelques jours avant la rentrée parlementaire, il n’y est pas allé les bras vides. L’honorable avait en sa possession un projet de loi d’amnistie générale. Qui devrait à terme aboutir à la libération de tous les prisonniers politiques. Laquelle libération constitue la condition première de l’acceptation de tout dialogue susceptible d’apaiser les cœurs par l’opposition. En somme la prêche de Soro devant ses pairs serait vaine sans une action de dépassement de tous les clivages, allant dans le sens de la proposition concrète de loi d’amnistie présentée par Meambly Evariste au premier responsable de la chambre basse.
Yannick kobo












