@informateur- Trois semaines après l’envoi de salves de missiles sur l’Etat hébreu en représailles à la mort du chef du bureau politique du Hamas, Ismaël Hanyiet, tué à Téhéran, Tsahal a réagi en lançant dans la nuit du vendredi à samedi des frappes sur des installations militaires en Iran. Des frappes qu’elle a qualifiées de ciblées et qui ont tué deux soldats iraniens avec des «dégâts limités» selon l’Iran.
De fait selon l’agence Iran qui cite le commandant de la défense aérienne iranienne, les frappes israéliennes ont été en partie interceptées dans les provinces d’Ilam et du Khuzestan. L’Iran, faut-il le préciser, en plus de ses intercepteurs s’est doté récemment de systèmes de défense aérien S-400 russe.
- Le Pakistan, la Syrie, l’Arabie Saoudite et le Qatar condamnent l’acte d’Israël
On peut d’ores et déjà affirmer qu’Israël a limité sa promesse de vengeance, puisque Tsahal n’a ni visé les sites pétrolières ni nucléaires. Toute chose qui aurait complexifié le conflit entre ces deux puissances militaires. Quelques heures seulement après ces frappes, l’aviation civile iranienne a reprise du service. Preuve que tout est rentré aussitôt dans l’ordre.
Alors que l’Iran réaffirme son droit de riposte selon le droit international. Dans la foulée, le Pakistan,le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Syrie ont condamné l’agression israélienne. Tandis-que de son côté les Etats-Unis qui fournissent les armes de guerre à Israélien a appelé l’Iran à «cesser d’attaquer Israël».
JFF/Informateur.ci





