@informateur.ci- La course pour la succession de António Guterres à la tête de l’Organisation des Nations unies entre progressivement dans une phase plus politique. Bien que cinq candidatures aient été officiellement enregistrées, les premières dynamiques diplomatiques laissent entrevoir un duel majeur entre l’ancien président sénégalais Macky Sall et l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet.
Selon plusieurs observateurs des relations internationales, les discussions informelles entre États membres montrent déjà une polarisation autour de ces deux personnalités expérimentées. Leur parcours politique, leur visibilité internationale et leurs réseaux diplomatiques respectifs leur confèrent un avantage notable dans cette compétition pour diriger l’organisation mondiale.
Ancien chef d’État du Sénégal pendant douze ans, Macky Sall bénéficie d’un soutien important sur le continent africain. Son profil d’homme d’État issu du Sud et son engagement dans plusieurs initiatives internationales sur la gouvernance et le développement renforcent sa crédibilité auprès de nombreux pays en développement.
Face à lui, Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili et ex-haute-commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, apparaît comme une candidate solide auprès de plusieurs capitales occidentales. Son expérience au sein du système onusien et son engagement en faveur des droits humains constituent des atouts majeurs dans cette course.
La désignation du prochain secrétaire général de l’ONU repose sur un processus complexe impliquant le Conseil de sécurité des Nations unies, dont les membres permanents disposent d’un droit de veto, avant une validation par l’Assemblée générale.
Si la compétition reste ouverte et que d’autres candidats demeurent en lice, de nombreux diplomates estiment déjà que l’issue pourrait se jouer entre Macky Sall et Michelle Bachelet, deux figures politiques reconnues sur la scène internationale. La bataille diplomatique s’annonce intense dans les prochains mois, alors que les grandes puissances et les blocs régionaux cherchent à influencer le choix du futur dirigeant de l’ONU.
Djah OPELY












