@informateur.ci- En Israël, les populations ne veulent plus de la guerre à Gaza. Pour les Israéliens, notamment les familles des otages détenus à Gaza depuis octobre 2023, cette guerre injuste est une absurdité qui doit prendre fin sans délai. Aussi se sont-ils soulevés pour exiger de leur Premier ministre Benyamin Netanyahou et de l’aile dure de son régime la cessation des offensives militaires dans l’enclave palestinienne.
Dans la capitale Tel-Aviv, plusieurs milliers de manifestants ont envahi les rues le samedi 9 août 2025, pour demander la fin de la guerre à Gaza. Ce mouvement d’humeur est un cinglant désaveu pour le Chef du Gouvernement israélien, un rejet total de son nouveau plan visant à annexer la ville de Gaza pour l’occuper entièrement.
Pancartes avec des messages hostiles au projet d’occupation totale de Gaza et des photos des otages toujours détenus dans le territoire palestinien en main, les manifestants ont crié leur ras-le-bol au gouvernement, lui exigeant de plutôt conclure immédiatement un accord de cessez- le-feu définitif avec le Hamas et l’Autorité palestinienne pour obtenir leur libération au plus vite.
Faut-il le rappeler, l’état-major de l’Armée israélienne et la majorité des anciens responsables de la sécurité de l’Etat Hébreux ont rejeté le plan de reprise des offensives militaires à Gaza, affirmant que cette mauvaise option signerait plutôt l’arrêt de mort certain de tous les otages israélien encore en vie à Gaza.
Qui plus est, la plupart des jeunes palestiniens susceptibles d’être enrôlés dans l’Armée refusent désormais de prendre les armes pour participer au massacre des innocentes populations civiles palestiniennes, en majorité les femmes et les enfants.
Et pour les familles en Israël, il n’est plus question que leur Premier ministre envoie leurs enfants se faire tuer inutilement ou grossir les rangs des otages retenus à Gaza. On le voit, Netanyahou et les extrémistes obstinés de son gouvernement sont désormais totalement isolés dans leur projet génocidaire dans les territoires palestiniens.
Maurice Konan KOUASSI












