@informateur.ci- Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a vivement critiqué le recours à la force dans les relations internationales, estimant que la guerre au Moyen-Orient n’aurait jamais dû se produire. Dans une déclaration faite dimanche, le chef de la diplomatie chinoise a mis en garde contre un retour à la « loi de la jungle » dans la gestion des crises internationales.
Sans citer explicitement États-Unis, Wang Yi a souligné que l’usage de la force ne constitue pas une preuve de puissance. « Recourir à la force ne prouve rien de sa propre puissance », a-t-il affirmé, dans une remarque largement interprétée comme une critique de l’interventionnisme militaire et des tensions géopolitiques croissantes dans la région.
Le responsable chinois a insisté sur la nécessité de privilégier le dialogue, la diplomatie et le respect du droit international pour résoudre les conflits. Selon lui, la multiplication des affrontements armés fragilise davantage la stabilité mondiale et aggrave les souffrances des populations civiles.
La Chine réaffirme ainsi sa position constante en faveur d’un règlement politique des crises et d’un strict respect de la souveraineté des États. Pékin appelle depuis plusieurs mois les différentes parties impliquées dans les tensions au Moyen-Orient à cesser immédiatement les hostilités et à reprendre les négociations.
Wang Yi a également rappelé que la sécurité internationale ne peut être durable que si les principes fondamentaux de la Charte des Nations unies sont respectés, notamment la non-ingérence et l’intégrité territoriale des pays.
Dans ce contexte de fortes tensions géopolitiques, la Chine se positionne comme un acteur plaidant pour la désescalade et la coopération internationale. Pékin insiste sur le fait qu’aucune crise ne peut être résolue par la confrontation militaire et appelle la communauté internationale à privilégier les mécanismes diplomatiques pour restaurer la paix et la stabilité dans la région.
Yannick KOBO












