@informateur.ci- La Coupe du monde de football 2026 s’annonce comme une édition sans précédent. Il s’agira de la 23ᵉ édition du tournoi et de la première à rassembler 48 sélections nationales, tout en se déroulant simultanément dans trois pays hôtes : les États-Unis, le Mexique et le Canada. Un format inédit qui promet un impact sportif, social et économique majeur à l’échelle mondiale.
Invitée au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, la Fédération internationale de football association (FIFA) a profité de cette tribune pour mettre en avant les valeurs fédératrices du football et les retombées attendues de ce rendez-vous planétaire. Son président, Gianni Infantino, a rappelé le rôle du football comme facteur d’unité entre les peuples. « Tout le monde sait que le football unit les gens de diverses tendances », a-t-il déclaré devant les participants.
Sur le plan économique, les chiffres avancés par la FIFA sont particulièrement ambitieux. Selon Gianni Infantino, l’impact économique global de la Coupe du monde 2026 devrait dépasser les 80 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Le tournoi devrait également générer environ 825 000 emplois permanents, pour un total estimé à plus de 20 milliards de dollars de salaires.
Le président de la FIFA a précisé que l’événement pourrait contribuer à une hausse du produit intérieur brut mondial d’environ 40,9 milliards de dollars, dont 17,2 milliards pour les seuls États-Unis. Les bénéfices ne se limiteront pas aux grandes métropoles accueillant les matchs. Les villes abritant les camps de base des équipes devraient également profiter des retombées.
«L’impact sera considérable dans toutes les villes hôtes. Des festivals, des animations et diverses activités seront organisés pour les supporters, les habitants et les touristes », a conclu Gianni Infantino, convaincu que le Mondial 2026 marquera un tournant dans l’histoire de la compétition.
Djah OPELY













