@informateur.info- Au Nigeria, l’avenir du sélectionneur national Éric Chelle suscite de vives discussions. Selon plusieurs médias locaux, le technicien aurait soumis pas moins de 19 conditions à la Fédération nigériane de football (NFF) pour envisager une prolongation de son contrat à la tête des Super Eagles.
Au cœur des exigences figure une revalorisation significative de son salaire mensuel. Actuellement estimée à 50 000 dollars, sa rémunération passerait à 130 000 dollars par mois, soit plus de 72 millions FCFA. Une augmentation d’au moins 28 millions FCFA serait ainsi exigée pour poursuivre l’aventure. Ce montant inclurait également la prise en charge des salaires de ses assistants techniques.
Mais la question salariale ne serait qu’un volet des revendications formulées par l’ancien international malien. D’après les informations relayées, Éric Chelle souhaiterait aussi un renforcement de son autorité au sein de la sélection, notamment en matière de gestion de l’effectif et de choix techniques. Il réclamerait par ailleurs des garanties sur l’organisation logistique des rassemblements, la planification des matchs amicaux et l’amélioration des infrastructures mises à disposition de l’équipe nationale.
Ces exigences interviennent dans un contexte où la NFF cherche à stabiliser son encadrement technique et à bâtir un projet sportif cohérent en vue des prochaines échéances continentales et internationales. Les discussions entre les deux parties seraient en cours, sans qu’aucune décision officielle n’ait encore été annoncée.
Si elles étaient acceptées, ces conditions marqueraient un tournant dans la politique salariale de la fédération, avec un investissement accru en faveur du staff technique. Reste à savoir si la Fédération nigériane de football jugera ces demandes compatibles avec ses capacités financières et ses ambitions sportives.
En attendant, le dossier Chelle demeure l’un des sujets les plus suivis du football nigérian.
Djah OPELY













