@informateur.ci- Alors que la Coupe d’Afrique des Nations masculine 2025 approche de son dénouement au Maroc, le football continental se projette déjà vers son prochain grand rendez-vous : la CAN féminine 2026, programmée du 17 mars au 3 avril au royaume chérifien. Le tirage au sort, effectué à Rabat, a livré une affiche prometteuse pour une compétition qui s’annonce parmi les plus relevées de l’histoire.
Tenantes du titre, les Super Falcons du Nigeria devront batailler dans un groupe C particulièrement compétitif. Basées à Casablanca, elles affronteront la Zambie, devenue une référence du football féminin africain, l’Égypte et le Malawi, novice mais ambitieux. Ce groupe, qualifié par les observateurs de « groupe de la mort », concentre une grande partie de l’attention. Pays hôte pour la troisième fois consécutive, le Maroc évoluera dans le groupe A à Rabat.
Les Lionnes de l’Atlas, finalistes des deux dernières éditions, croiseront l’Algérie dans un derby maghrébin très attendu, aux côtés du Sénégal et du Kenya. Le groupe B, également basé à Rabat, réunira l’Afrique du Sud, ancienne championne, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Tanzanie. À Fès, le groupe D offrira un duel de prestige entre le Ghana et le Cameroun, complétés par le Mali et le Cap-Vert, autre débutant de cette édition. La compétition s’ouvrira le 17 mars avec un match inaugural impliquant le pays hôte. Les rencontres se dérouleront dans trois villes clés : Rabat, Casablanca et Fès.
Après une phase de groupes à trois matches par équipe, les deux premières de chaque poule accéderont aux quarts de finale, prévus les 27 et 28 mars. En jeu : une place pour la Coupe du monde féminine de la FIFA 2027 au Brésil. Avec des infrastructures modernes et une organisation rodée, le Maroc ambitionne de faire de cette CAN féminine une vitrine majeure du football africain.
Djah OPELY
