@informateur.ci- West African Resources (WAF) affirme vouloir contribuer à l’augmentation des recettes publiques du Burkina Faso issues du secteur minier. Dans un communiqué publié mardi 25 novembre, la compagnie minière australienne indique avoir soumis au gouvernement une proposition alternative concernant l’avenir de la mine d’or de Kiaka.
Il y a quelques mois, l’État burkinabé avait formulé une offre afin d’obtenir 50 % de participation dans ce gisement stratégique, actuellement exploité par WAF. Sans dévoiler les détails de sa proposition, la société assure que celle-ci permettrait au pays de tirer profit non seulement des nouveaux projets miniers, mais aussi de sites précédemment fermés.
Le PDG de WAF, Richard Hyde, s’est récemment déplacé au Burkina Faso pour rencontrer plusieurs responsables gouvernementaux et discuter de cette proposition. L’entreprise se montre confiante dans sa capacité à maintenir un partenariat durable avec les autorités, tout en poursuivant le développement de la mine de Kiaka, considérée comme l’un des futurs piliers de la production aurifère du pays.
Le gouvernement burkinabé, engagé dans une stratégie de renforcement de sa souveraineté sur les ressources naturelles, n’a pas encore réagi publiquement à cette alternative. En attendant, l’avenir du projet Kiaka demeure au centre des discussions entre les deux parties.
Djah OPELY













