@informateur.ci- Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans la réalisation de sa première autoroute. Lancé en décembre 2025 sous l’impulsion du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, le chantier reliant Ouagadougou à Bobo-Dioulasso avance de manière soutenue, malgré les fortes pluies qui marquent la saison hivernale.
Long de 332 kilomètres, ce projet d’infrastructure, évalué à 200 milliards de FCFA et disposant de 4X2 voies, est présenté comme un levier majeur pour moderniser le réseau routier national et renforcer les échanges entre les deux principales villes du pays.
Après l’achèvement des opérations de déblayage de l’emprise en février 2026, les travaux sont désormais entrés dans une phase plus technique. Les équipes de l’Agence Faso Mêbo procèdent actuellement à l’implantation du tracé, au nivellement des plateformes ainsi qu’à l’approvisionnement de la chaussée en terre, une étape essentielle avant les futurs travaux de revêtement.
Sur l’ensemble du tracé, les engins de chantier restent à pied d’œuvre. Malgré les conditions météorologiques parfois difficiles, les équipes poursuivent leurs interventions afin de respecter le calendrier fixé pour ce projet d’envergure nationale.
Les autorités burkinabè considèrent cette autoroute comme une infrastructure stratégique pour le développement économique du pays. En facilitant la circulation des personnes et des marchandises entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, elle devrait contribuer à réduire les temps de trajet, améliorer la sécurité routière et soutenir les activités commerciales.
Au-delà de son impact sur la mobilité, le projet s’inscrit dans une politique plus large de modernisation des infrastructures de transport engagée par les autorités. Il vise à renforcer la connectivité du territoire et à favoriser l’intégration économique des différentes régions.
À mesure que les travaux progressent, chaque nouvelle étape rapproche le Burkina Faso de la mise en service de sa première autoroute, un ouvrage appelé à jouer un rôle central dans le développement du pays et dans l’amélioration des échanges entre les principaux pôles économiques nationaux.
Djah OPELY











