Une vue de ceux qui ont pris part à l'AG du 7 décembre 2022

@informateur- Après plusieurs velléités complotistes, un groupe de syndicalistes membres de la Centrale syndicale agricole de Côte d’Ivoire a fini par franchir le rubicon en annonçant la suspension du bureau national présidé par Seydou Kiebré.

De fait, dans une déclaration en date du 7 decembre dont nous avons obtenu copie, ce groupe déclare avoir mis en place un nouvrau comité ad’hoc dirigé par Adou Eponon Martin.

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Aussi surprenant que cela paraît, le sieur Adou et compagnie n’ont pas motivé dans leur déclaration les raisons de la suspension du bureau.

Comment peut-on en arriver à cette extrémité sans donner les raisons? Pourquoi, cette décision de suspension du bureau intervient-elle seulement une semaine après la rencontre entre le bureau de Seydou Kiebré et le Conseil Café-Cacao? Rencontre facilitée par la Préfecture de police d’Abidjan et au cours de laquelle le DG du Conseil s’est engagé, après discussion, à payer les coopératives qui ne l’ont pas encore été dans le cadre du fonds Covid-19?

Dans un milieu où l’argent circule à tout vent, il n’est pas exclu que ceux qui agissent à revers des intérêts des producteurs ne soient des collabos qui se révèlent enfin au grand jour. Sinon pourquoi suspendre le bureau de la Centrale au moment où le combat pour le paiement de la prime Covid-19 aux coopératives promet?

En attendant de revenir sur ce que disent les textes de la Centrale syndicale afin de déterminer la légalité et la légitimité du Sieur Adou Martin et ses camarades , il serait judicieux que la Préfecture de police d’Abidjan sous l’égide de laquelle la rencontre de la CESA-CI et du Conseil a pu avoir lieu, ouvre une enquête sur ces agissements. Nous y reviendrons!

Alfred SIRIMA