‘@informateur- La France est en proie à des émeutes depuis le mercredi 28 juin 2023 suite à la mort de Nahel, un jeune homme de 17 ans, tué mardi à Nanterre par un policier lors d’un contrôle de de son véhicule.
Depuis, l’émoi des populations devant ce drame a fait place à une violence inouïe. Près de 500 bâtiments dont des édifices publics et commerciaux ont été endommagés, des véhicules et des moyens de transport vandalisés et incendiés. Le ministère de l’intérieur français révélé 39 postes de police, 34 mairies et 28 écoles visés dans la seule nuit de jeudi. Dans la nuit de jeudi à ce vendredi, ce sont 875 manifestants qui ont été interpellés.
La France a beau mobiliser, depuis mercredi, plus de 40.000 policiers pour tenter de contenir les émeutes sur le territoire, la colère ne retombe pas. Au point que la Première ministre, Élisabeth Borne, a annoncé ce vendredi, le déploiement des blindés de la gendarmerie sur le terrain.
Depuis la Suisse, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (ONU), a pointé du doigt la question raciale au sein des forces de sécurité. «C’est le moment pour le pays de s’attaquer sérieusement aux profonds problèmes de racisme et de discrimination raciale parmi les forces de l’ordre», a déclaré, ce vendredi, Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.
Ravina Shamdasani a, par ailleurs, appelé «les autorités françaises à s’assurer que l’usage de la force par la police pour s’en prendre aux éléments violents lors des manifestations respecte les principes de légalité, de nécessité, de proportionnalité, de non-discrimination, de précaution et de responsabilité».
Alfred SIRIMA












